Quelques pensées incohérentes sur le futur du HTML et du Web

Quand nous parlons de HTML en soi, je crois qu’effectivement les navigateurs, incluant celui de Microsoft ne sont pas les principaux coupables du mauvais HTML que nous retrouvons dans la jungle. Lorsqu’on travaille sur de gros sites Web, nous avons à intégrer plusieurs produits de plusieurs revendeurs différents et nous avons à travailler avec le plus bas commun dénomiteur entre eux. et devinez quel est ce commun dénomiateur ?

C’est sûr que ce n’est pas une bonne pratique de mélanger du XHTML et du HTML ensemble et d’avoir une partie du code dans une même page utilisant une philosophie de développement et l’autre qqch de complètement différent.

Avez-vous déjà essayé de déverminer une page de soupe de balise avec une partie complètement CSSisée l’intérieur de 28 tableaux de codes datant de la première bulle ? Lorsque vous avez à intégrer des produits de différents vendeurs (et même du même revendeur), c’est ce que vous aurez à faire.

La capacité des navigateurs à se remettre des erreurs, qui a fait le Web a pu naître et a été si populaire pour construire des applications utiles, qui a fait la pérénité entre développeurs, vendeurs, etc est en ce moment ce qui nous empèche de faire évoluer la norme.

La plupart des gros revendeurs veulent abandonner le HTML (Microsft poussera Silverlight, Adobe Appolo et Flex, Sun JavaFX). Il y a bien seulement Google qui reste avec le HTML (et la version soupe de balise du HTML d’ailleurs)

Comment peut-on convaincre, oh et puis zut, je déteste le mot convaincre. Je fais juste cela, essayer de convaincre. Comment peut-on s’assurer qu’un minimum de HTML soit supporté par les revendeurs de produits (CMS, autres) ? Ça revient au plus gros problème de l’informatique : les revendeurs de produits ne veulent pas être responsables de leur propre incompétence (dans un sens large). Et c’est ce qui cause les bulles et les crash en informatique. L’industrie se rends compte une fois de temps en temps que sa fondation est basée sur des trucs qui sont d’extrêment de mauvaise qualité et cela remet plusieurs personnes sur la chaîne de montage au chômage ou dans des jobs plattes pendant quelques années.

On ne peut pas convaincre en criant sur tous les toits “Arretez de générer de la soupe de balise” quand ceux-ci sont soit vaguement humain ou pas humain du tout.

En ce moment, et j’espère avoir tort, j’ai de la difficulté à croire en une spécification complète du HTML. Toutes les lois du marché vont à l’encontre de cela. Par contre je pense qu’il est possible de standardiser des petits morceaux (les microformats par exemple, ou des îlot de XML à l’intérieur de soupe de balise comme de composant, des widgets, canvas, petits morceaux servant au cellulaires). Faut juste que ces ilôts ne puissent interférer avec le reste (comme je disais au début de mon rant).

Quand on regarde un peu les discussions du HTML Working Group (que je ne suis plus capable de lire depuis quelques semaines en passant) on s’enfarge sur des détails, on revient à des discussions qui ont été faites il y a plusieurs années. Ça ne m’inspire pas beaucoup. Je pense que ça va s’améliorer par contre. Il y a déjà je crois moins de messages sur la liste.

J’espère d’être capable de faire parti de la discussion quand même, je vais commencer par me pratiquer sur mon blogue avant, et en français… 😉

Formation CSS et HTML au W3Québec les mercredis 16 et 23 mai 2007

Formation de 6 heures sur HTML/CSS donnée par le W3Québec, un collectif de professionnels dédié à la promotion des standards et des bonnes pratiques de développement Web au Québec. Le formateur, Normand Lamoureux, est expert en accessibilité du Web et spécialiste en réadaptation en déficience visuelle à l’Institut Nazareth et Louis-Braille. Son travail de tous les jours consiste à rendre des personnes aveugles autonomes à l’ordinateur. L’un et l’autre volet du cours sera orienté accessibilité, standards et bonnes pratiques.

Il reste encore quelques places, dépêchez-vous de vous inscrire !

Achat de maison

Bon ben là c’est presque fait, nous sommes dans le processus d’achat de maison. Je vous avoue que ce n’est pas évident : les paperasses, les embuches, le fait que tout va trop vite, les coûts cachés, l’évaluation pour l’hypothèque, les impressions sur le marché immobilier. J’ai l’impression de sortir des milliers de piasses de trop de mes poches. À chaque fois je me dis que ça va me prendre un contrat de fin de semaine de plus pour payer ça. Et le stress, oh bordel. Si ça continue je vais finir par oublier qu’on a trouvé une vraiment belle maison, très près du train de banlieue avec une jolie cour et à peu près aucune réparation à faire dessus. Je me sens aussi, vous savez comme dans les films de science fiction, où un des personnages prend une potion et se transforme en monstre affreux et dégoutant… Oui, j’ai l’impression que je vais me transformer en banlieusard avec sa tondeuse à gazon et son barbecue. AAAAAAARRRrghggghhhhhhhh, je ressens déjà les bruits d’os qui craquent et de muscles qui frétillent. Le monstre va naître et je rêve soudainement de magasiner au Canadian Tire. Vais-je survivre à ceci, me couper les cheveux de la même manière que mon gazon ? Vais-je préférer de parler de la meilleure solution d’engrais avec mes voisins au lieu d’écrire sur les technologies Web sur mon blogue ? À suivre!